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Article du Dauphiné Libéré

8/6/2023

Le Dauphiné Libéré a publié un article et une interview vidéo le 7 juin 2023. Voici le texte de l'article et le lien vers la vidéo : https://c.ledauphine.com/culture-loisirs/2023/06/07/cet-ingenieur-retraite-qui-invente-des-batons-de-marche-nordique-revolutionnaires

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Ces bâtons qui vont révolutionner la marche nordique À deux jours, de l’Euro NordicWalkin’Vercors qui se tiendra à Autrans-Méaudre du 9 au 11 juin, rencontre avec ce Drômois qui vient d’inventer de nouveaux bâtons de marche. Son idée : des modèles courbés pour gagner en confort et en rapidité. Christian Pelèse a inventé les premiers “arcs de marche” adaptés à la marche nordique.


C’est le genre d’homme qui possède plusieurs cordes à son arc. Ingénieur de métier, retraité passionné par la randonnée, avec un goût certain pour l’aventure. Christian Pelèse s’est lancé dans la marche nordique il y a trois ans seulement. « Parce que l’âge venant, je cherchais à continuer de marcher, mais sans faire trop souffrir mes articulations », lâche-t-il, le regard pénétrant, le sourire aux lèvres. À 73 ans, le Drômois installé avec son épouse à Saint-Donat-sur-l’Herbasse à une dizaine de kilomètres de Romans-sur-Isère, découvre alors cette activité qui se pratique en pleine nature sur des sentiers relativement plats. L’objectif de cette discipline, qui attire près d’un demi-million de personnes en France, est surtout d’allier rapidité, fluidité et plaisir de marcher. « J’ai sorti mes bâtons de rando, mais il y avait quelque chose qui clochait », tique le sexagénaire. « Sans vous faire un cours de physique, en résumé la force d’allégement était supérieure à la force de propulsion », lâche l’ancien ingénieur ayant effectué sa carrière au sein de la Compagnie nationale du Rhône. Les jambes et la tête.


Et c’est après une promenade dans les bois avec ses petits-enfants, qu’il revient avec un bâton courbé. « Je me suis dit “je tiens là quelque chose” ». Car logiquement en somme, la forme épouse davantage le mouvement des bras de notre marcheur aguerri.


Eureka ! Il créera, il le sait à ce moment-là, de nouveaux modèles de bâtons. « J’ai mis mon fils Denis dans la confidence. Menuisier formé par les Compagnons du devoir, il commence à façonner un puis deux prototypes », explique le Drômois. Des essais plutôt satisfaisants qui poussent Christian Pelèse à aller encore plus loin. « Le concept est bon mais le bois est trop lourd ». Sur le Net, le sexagénaire cherche et trouve en la personne de Christophe Moulins, un industriel capable de mouler ses modèles. Le résultat est arrivé par livraison, vendredi dernier. « Regardez comme ils sont beaux ! », lance surexcité le Drômois. Fabriqués en Chine, les bâtons - appelez-les “arcs de marche” - sont équipés d’une pointe à l’extrémité, et rehaussés d’une poignée à laquelle on peut attacher un gantelet, cher aux marcheurs nordiques. « Pour cette partie-là, nous travaillons avec la marque italienne Gabel, l’une des références en matière de pratique outdoor », ajoute-t-il. « C’était un projet si mystérieux... »
Facilement maniable, le Monarc, c’est le nom déposé et breveté de son produit, répond aux attentes du marcheur. Mais pour s’assurer de l’intérêt d’une telle trouvaille, il fait tester chacune de ses étapes de fabrication à Jean-Pierre Guilloteau, accompagnateur en moyenne montagne et moniteur diplômé de marche nordique à Autrans. « C’était un projet si mystérieux, quand Christian Pelèse est arrivé et m’a fait signer une clause de confidentialité… Aujourd’hui, je suis convaincu de la place du Monarc dans la marche nordique.

C’est incroyable. L’essayer, c’est l’adopter », explique celui qui est une figure de la discipline, car auteur de l’ouvrage La marche nordique, techniques et bienfaits*. À l’occasion de l’Euro NordicWalkin’Vercors des 9 au 11 juin prochains, c’est lui qui initiera les marcheurs de l’événement aux Monarc. « C’est selon moi, le meilleur de tous les arguments », renchérit Christian Pelèse, qui espère convaincre les adeptes de la discipline de s’équiper de son invention. Le prix de vente est fixé à 230 euros**. « Un tarif nettement plus élevé qu’un bâton ordinaire », assume le sexagénaire. Reste qu’on le comprend, le Drômois a investi ses fonds personnels dans cette aventure. Et dans cette affaire, il a aussi embarqué sa famille à travers la SAS Monarc qu’il a créée avec son épouse et ses cinq enfants. Enfin il s’est associé à Christophe Moulins, convaincu lui aussi par le produit. « J’espère un jour, voir plein de gens marcher avec nos Monarc. Ce serait pour moi la plus belle des fiertés. Car au fond, ce qui m’anime est de partager cette belle idée ». Pour l’expert qu’est Jean-Pierre Guilloteau, « c’est une évidence, ça va marcher ! »

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